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redhalert - rap indépendant du 13 production

ISLAM feat. Fartass NEW

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1 ISLAM feat. Fartass NEW
507 lectures
2 Double peine
1 147 lectures
3 Pardonne-moi feat. Dounia
1 239 lectures
4 L'éveilleur de consciences
1 032 lectures

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MP3 : Redhalert - L'éveilleur de consciences / ISLAM feat. Fartass NEW

Redhalert - L'éveilleur de consciences / ISLAM feat. Fartass NEW

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  • Titre : ISLAM feat. Fartass NEW
  • Album : Redhalert - L'éveilleur de consciences
  • Année : 2009
# Posté le lundi 19 janvier 2009 13:45

MP3 : L'éveilleur de consciences

L'éveilleur de consciences

[ Ecouter ce morceau ]

  • Titre : L'éveilleur de consciences
  • Année : 2008

Paroles :



Un pur son et de purs lyrics explicites pur ceux qui veulent que les choses changent .





Lâche tes coms et fais tourner le blog !
# Posté le samedi 27 septembre 2008 19:36
Modifié le dimanche 26 octobre 2008 14:33

EXCLU CLIP REDHALERT " Il pleure dans mon coeur "

Ames sensibles s'abstenir...
# Posté le vendredi 31 octobre 2008 16:55
Modifié le vendredi 31 octobre 2008 19:12

MP3 : Pardonne-moi feat. Dounia

Pardonne-moi feat. Dounia

[ Ecouter ce morceau ]

  • Titre : Pardonne-moi feat. Dounia
  • Année : 2008

Paroles :

Ca fait déjà deux ans que je suis en prison,
que je n'ai plus la notion du temps,
le temps devient insignifiant
comme l'eau qui passe sous les ponts.
La cause un crime passionnel,
pour venger le delit cruel,
d'un malade mental,
qui avait violé ma femme,
issue fatale, il a goûté au feu de ma lame.
J'ai plaidé la folie,
mais pour moi aucun sursis,
15 ans de prison ferme pour 15 coups de lames aussi fermes.
Vie au goût amer,
bienvenue en enfer,
sans me laisser faire, il a fallu avoir des nerfs
en acier pour ne pas me laisser écraser
par les matons et les tolards,
me faire une place au mitard.
Figures que j'ai amochées,
âmes qui ont été fauchées,
la tête plus d'une fois, j'ai hoché,
j'ai supplié Dieu que de l'enfer il vienne m'arracher.

{Refrain}
Pardonne-moi, si je craque,
Ces murs de béton, brisent le temps,
Je me sens si mal, loin de toi,
J'aimerais tellement, que tu me reviennes.

J'aimerais quitter ces murs de béton,
où je vis en ce moment,
serrer mon fils dans bras,
lui dire qu'il compte pour moi.
mais chaque nuit,
je m'endors aigri avec l'espoir de me réveiller en me disant que ce n'était qu'un mauvais rêve.
Chaque matin, mes yeux s'ouvrent sur un ciel gris couleur béton,
celui des murs de ma prison.
Je pleure comme un enfant car je suis loin des gens que j'aime.
Pensées, que je me répète,
questions éclatant ma tête.
Mon Dieu, qui peut épauler, réconforter ma femme,
et protéger mon fils de l'emprise du mal?
Car dehors, dedans, on vit aussi de sales moments,
la misère que je vis ici atteint les miens, j'en suis conscient.
Il y a de quoi se frapper la tête,
contre les murs;
même quand on passe en fait,
pour un gros dur.
Le plus dur ce n'est pas d'être privé de sa liberté,
mais de se sentir de l'amour de sa famille privé.

{Refrain}

Avec les fils de l'ennui, tisser un tapis d'amertume;
avec les larmes de mes nuits, un océan d'ecume;
avec les gouttes du dépit, former de noirs nuages,
pour qu'il tombe une pluie de rage sur un gris paysage.
Je n'ai plus de vie en moi, l'espoir éteint en moi,
comme une flamme, en manque d'oxygène.
Les murs autour de moi,
se resserrent un peu plus chaque fois,
m'étreignent comme un sarcophage,
cercueil noir couleur ébène.
Quand coule l'heure, les peines prennent assaut de mes pensées,
je me sens tellement dépassé,
que j'ai envie de renoncer.
Enterré vivant, j'agonise et m'enlise
dans une douleur qui me brise
et la peur s'éternise.
Tout ce qui me rattachait à ce monde n'a plus de raison d'être,
à quoi bon vivre ici, je ne suis plus le maître,
maître de mon corps, maître de mon âme,
maître de mon sort et maître de mon temps.

{Refrain}

La vie sans toi n'est pas une vie
Je ne ressens plus l'envie
L'envie de vivre ici.
Sans toi je je trouve plus la force
De supporter mes peines
Mes peines et mes douleurs.
J'ai tant besoin de toi mon amour
Je t'aime, t'aimerai pour toujours.
A jamais gravée dans mon coeur
Loin de toi je me meurs
Car sans toi nul bonheur.

Nul bonheur, loin des gens qu'on aime.














# Posté le samedi 27 septembre 2008 19:34
Modifié le samedi 01 novembre 2008 12:29

MP3 : Double peine

Double peine

[ Ecouter ce morceau ]

  • Titre : Double peine
  • Année : 2008

Paroles :


Parce que l'air pollué nous enfume et que la terre brûle,
Parce que le pouvoir les aveugle et que la haine les consumme
Parce que ce monde un champ de mines, pas un jardin d'Eden,
Que nos rêves deviennent ruines et que l'argent nous mène.

Yeux dans les yeux, regarde les enfants du monde,
Plus de lueurs de regards, qui brillent de millle feux,
ressens la tristesse ,au fond de nos âmes,
car la joie la liesse, a cédé au vague à l'âme.
Tant de pleurs de drames, de fleurs qui se fânent,
tant de coeurs qui s'écoeurent car nos rêves meurent.
Trop arides dans nos haines, cupides dans nos peines,
car quand les valeurs se perdent c'est la Terre qui se meurt.
Je reprends mon souffle, car l'oxygène devient rare quand les forêts disparaissent.
Je sens qu je m'étouffe , car la santé se barre quand les les usines apparaissent.
Triste constat, d'un navire qui délire car nos boussoles s'affolent et le monde chavire.
OGM plein l'assiette et la bouffe devient fade...aussi fade que nos vies...j"en perds l'appétit.
Allergies, cancers, d'oû viennent ces maladies ,
demande pas à Dieu le père, mais plutôt aux industries,
car un nuage de fumée nous contient, et dans cette planète la pollution nous contient,
nuage de fumée nous contient, et dans ce texte, une vérité je détiens.

{Refrain}
C'est ma double peine, quand des gens meurent tous les jours aux quatre coins de la Terre,
C'est ma double peine, car le monde un champ de mines, pas un jardin d'Eden,
C'est ma double peine, quand nos rêves deviennent ruines et que l'argent nous mène,
C'est ma double peine , car la folie est humaine et la haine dans nos gènes.

J'ai l'âme endolorie, parce que je vois autour de moi.
Je me sens si meurtri qu'il faut que je m'ouvre à toi.
Allume la télé, lis les journaux, sors de ta rue, ouvre-toi au monde,
devant toi le constat immonde,
que les plus grands films de guerre, d'horreur, de fiction ne sont qu'une pâle copie,
de ce que sont vraiment nos vies.
Des scènes de haine, de viols, de crimes, tant médiatisés,
la mort une banalité.
On parle de guerre civile, on parle de guerre ethnique,
de guerre pour la paix, de guerre de religion.
Manipulés comme des pions, sur l'échiquier géant,
par des légions de dirigeants appâtés par l'argent.
De bush à Ben Laden, Sharon Saddam hussein,
c'est la même haine, la même rangaine,
un seul désir, la quête du pouvoir,
mais à quel prix le pouvoir, au prix de la vie humaine.
Des camps d'Auschwitz à Sabra et Chatila,
De Srebenitza au génocide du Rwanda,
les blessures du passé ne se referment pas,
et malgré ça, l'home continue les dégâts,
et malgré ça, l'avidité prend le pas.

{Refrain}


Mais pourquoi rester là, inerte, aveugle, insensible,
sourd à ce qui nous entoure, comme la plupart de nos proches.
on se dit que la vie est moche et que dans ce monde de fous,
il faut qu'on aille jusqu'au bout, et qu'on fasse notre trou.
Pris dans le train-train du wagon quotidien,
on se dit que tout va bien, en oubliant nos prochains.
Mais moi aussi, j'ai eu des faiblesses,
dans le tourbillon de la vie, j'ai ressenti la détresse.
Un mal pour un bien, un réveil si lourd,
comme la première bouffée dair d'un bébé qui voit le jour.
J'ai mal au coeur, me sens si impuissant,
pour conjurer mes peurs, j'invoque le Tout Puissant.
Je vois les larmes, j'entends les battements de ce monde qui soupire, sans pouvoir reagir.
Et c'est ma double peine, ce que je ressens,
Et c'est ma double peine, car nous ne sommes pas innocents...
Nous sommes TOUS complices, TOUS coupables de non assistance... à Terre en danger,
car toi, moi et les autres, on ne fait rien,
toi, moi et les autres, on reste là.




# Posté le samedi 27 septembre 2008 19:30
Modifié le dimanche 26 octobre 2008 14:34